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1889 - Les wagons tombereau 10 tonnes ou « wagons houillers »Le charbon est
une matière pondéreuse pour laquelle s'est toujours posée la question du
transport. Dans une région de montagne comme la Matheysine où les convois muletiers ont été,
jusqu'à la fin du XIXe siècle, le moyen de transport principal, l'avènement de
la voie ferrée a permis d'imaginer tous les développements. |
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1909 - Les wagons tombereau 15 tonnesLe plein succès des premiers essais d'électrification de
la ligne SGLM laisse rapidement envisager une augmentation de la capacité de
transport des trains, répondant ainsi à la volonté de la Compagnie des Mines de La Mure. |
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1927 - Les automotrices A1 à A8L'accroissement continu
du transport de charbon nécessite de compléter le parc des véhicules tracteurs.
Huit
automotrices Thomson-Houston / La
Buire (A1 à A8), équipées chacune de quatre pantographes,
sont livrées entre 1913 et 1927, afin d'assurer le transport des voyageurs sur
le tronçon Saint-Georges – La
Mure et son prolongement vers Corps, inauguré en 1932. |
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1961 - Les wagons-trémies dites « Richard »Dès 1931, la
Compagnie des mines de La Mure aménage, en gare de
Saint-Georges-de-Commiers, des installations qui permettent de
« transborder » le charbon acheminé par le SGLM sur le réseau
national PLM. A la fin des années 1950, de nouvelles installations, visant à
accroître le rendement des trains, en facilitant le déchargement du charbon
sont mises en place. |
